TEXTES & RECITS

Juste un temps, avec toi

J’ai envie de me retrouver nu, avec toi. Sentir tes mains sur mon corps sentir mes mains sur ton corps. Glisser. Je veux que mes lèvres rejoignent les tiennes. Je veux te goûter, te sentir, ta chaleur et ton excitation. Je veux prendre possession de toi. Je veux m’envoyer en l’air, faire le grand saut, sauter à pied joints, prendre mon pied. Je veux te voir rire quand mes caresses deviennent des chatouilles. Je veux venir glisser ma tête vers tes cuisses. Fais-moi plonger. Ce sont tes soupirs que je veux entendre, c’est ton corps que je veux caresser, ta poitrine ton torse, tes épaules, tes bras, ton visage. C’est de ta voix que je veux entendre mon prénom et tes mains que je veux sentir. Tes doigts courir et ton corps m’appartenir. Tu entendras mes soupirs, et tu entendras ton nom quand je viendrais me lover dans ton cou, embrassant de désir. Tu entendras ma voix, chargée d’émotions, prête à tout ce que tu veux, corps contre corps. Désir contre désir. Approfondir plus fort encore la connexion. Nos caresses et nos soupirs, nous enivrants. Aller plus loin encore qu’un simple prénom, un murmure qui frisonne et des draps qui se froissent pour des corps qui se frictionnent. Je veux t’embrasser. Je veux m’embraser sous nos baisers inconscients à en perdre la tête, la raison et la sagesse. Je voudrais nous faire perdre la notion du temps et du lieu. Juste le plaisir mutuel, l’orgasme. Seul élément réel, dans un flou insistant. Que l’on apprenne nos cœurs que l’on imprime nos corps. S’imprégner de nous. L’orgasme à en couper le souffle, sans bruit, sans mot, seulement le regard et ton corps et mon corps. Ne faire plus qu’un. S’entremêler corps à corps, désir et douceur, ardeurs et amour. Sentir la tension et les corps électriques quand les caresses se font. Avoir chaud. J’aimerai que l’abandon de tout sens nous enivre à en faire n’importe quoi. Être sans dessus dessous. Apprivoise-moi comme je t’apprivoise. Emmenons-nous loin, de caresses incessantes et faisons en sorte que les coups de reins gravissent les marches unes à unes. Mes soupirs s’intensifieront et se feront insistant. Je murmurerais ton prénom, plus fort encore sous les coups de reins qui n’en finiront pas de nous rendre vivants. Enfin la chute, l’euphorie et la tendresse. Les caresses et le regard. Le câlin. Emmêlés. A en pleurer de désir, embrassant tes mains, ton cou et tes lèvres. Tes lèvres qui s’étirent en un sourire, avant de revenir au calme. Avant de s’endormir.

Bas de page

Tambourine,
Comme un fou
Mon cœur.
Plié et replié

Comme du papier
Maché.

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La valse

Notre Idylle… Romance qui fut un jour ouvrée Qu’un autre jour désœuvrée On s’est aimé comme deux amants D’un amour sacré, en tout temps

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Samhain

Je m’appelle Caroline Fletcher. J’ai 15 ans. J’habite à St David’s au Pays de Galles. Aujourd’hui nous somme le 13 septembre 2020. J’entame la première page de ce carnet. C’est...

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Plats de pâtes

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