𝗔𝗩𝗜𝗦 𝗟𝗘𝗖𝗧𝗨𝗥𝗘 • Celle qui pleurait sous l'eau

Article publié le

30 mai 2021, 17:55:24

par

Telesia

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Titre original :

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Date de sortie :

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Pages :

Celle qui pleurait sous l'eau

Niko Tackian

2021

278

Policier

Thriller

Me lancer dans un livre de Niko Tackian, c'était pour moi comme me lancer dans un nouveau Frank Thilliez. Je ne connaissais pas du tout cet auteur jusqu'à ce que Frank le recommande sur les réseaux. Je me suis précipitée comme une folle pour m'en procurer deux, pour au final être... déçue. Je ne comprends pas pourquoi ce livre en particulier a reçu le prix des lecteurs sélection 2021.

*    *    *

› 𝗟𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲𝘅𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗴𝗲𝘀.
Il y en a énormément. Ils ne sont pas aussi approfondis que le scénario aurait pu le permettre. Le livre fait un peu moins de 300 pages, à mon sens ç'aurait le mérite d'être un peu plus développé. J'ai eu l'impression qu'il y avait une énorme problématique autour des conflits de couple, et notamment autour de la violence. Je me suis demandé si ça avait un lien avec le meurtre ; si c'était une façon d'amener avec subtilité le sujet, élément clé du meurtre. Dans tous les cas, tous ou presque tous les extraits en "off" traitaient des violences conjugales physiques et morales, et ça m'a ennuyée car de mon point de vue, les protagonistes n'avaient pas d'existence propre ni d'unicité.

› 𝗝𝗲 𝗱𝗲́𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝘁𝗵𝗲́𝗼𝗿𝗶𝗲
selon laquelle une femme maltraitée ne parle pas de sa situation uniquement parce qu'elle a honte. Dans ce roman, il s'agit d'une affirmation qui ne prend pas du tout en compte le autres facteurs du silence. Pour moi, ce n'est pas forcément une question de honte, ni de crainte d'être jugée. C'est une question de ne pas se rendre compte de la situation. Quand on aime une personne, ou qu'on a tendance à l'apprécier, ou encore qu'on est psychologiquement très attaché, on a tendance à dédramatiser, même quand il s'agit d'un acte grave. Il y a toujours des excuses valables à trouver, des arguments qui tiennent la route. On pense que ça pourrait être pire, que c'était une erreur.
A mes yeux, il faut un temps avant de comprendre puis d'accepter la gravité de la situation et, très souvent, il est trop tard.

› 𝗨𝗻𝗲 𝗲𝗻𝗾𝘂𝗲̂𝘁𝗲 𝗾𝘂𝗮𝘀𝗶 𝗿𝗲́𝘀𝗼𝗹𝘂𝗲 𝗱'𝗮𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲.
L'auteur utilise des misdirections et tente de noyer le poisson, mais puisque tout tourne autour de la manipulation psychologique et des atteintes physiques, on se rend vite compte de ce qui est une piste et de ce qui ne l'est pas. Pour ma part, dès les premières pages, il ne me manquait que la révélation du coupable. Entre temps, les événements relatés m'ont paru trop évidents.



Il me reste encore un de ses romans à découvrir, je me dis que celui-ci n'était peut-être pas à mon goût, tout simplement.

Synopsis

SI CLARA N’AVAIT PAS AIMÉ CET HOMME,
ELLE SERAIT TOUJOURS EN VIE.

Aujourd’hui, Clara n’est plus qu’un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art Déco d’une piscine parisienne. Le suicide paraît évident.

Tomar est prêt à fermer le dossier, d’autant qu’il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda,son adjointe, peut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours. Elle sent une présence derrière ce geste.

Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu’à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité – et l’appui de Tomar – pour venir à bout de cette enquête bouleversante.

QUI RENDRA JUSTICE À CELLE QUI PLEURAIT SOUS L’EAU ?

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